l'Inventaire

Créé en 1964 par André Malraux, l’Inventaire général du patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître le patrimoine de France. Depuis 2004, cette mission relève de la compétence des Régions.

Patrimoine urbain et rural, civil et religieux, industriel, architectural ou mobilier, l’Inventaire étudie tous les éléments d’un paysage et les objets d’un territoire. Ce recensement exhaustif, complété d’un travail de recherche, permet d’établir une documentation homogène et pérenne accompagnée d’analyses et de synthèses sur le patrimoine régional à partir d’une approche géographique ou thématique.

Recenser, étudier, faire connaître


Cette démarche scientifique est encadrée de normes méthodologiques nationales. Elle est nourrie par les sources manuscrites et iconographiques, l’arpentage systématique et la couverture photographique du territoire, accompagnée de relevés. Ce travail ordonné et minutieux permet d’établir des dossiers argumentés qui servent à révéler, à valoriser et à promouvoir le patrimoine auprès des collectivités et des usagers. Ces connaissances constituent également pour les élus des outils au service de l’aménagement de leur territoire et de la valorisation du patrimoine.

Matériel et immatériel


Depuis 2010,   son potentiel d’interprétation du patrimoine bâti et mobilier s’est élargi par le recours, dès que  le contexte le permet, à des ressources immatérielles sous la forme du recueil de témoignages  sur les savoir-faire, les usages et la culture orale.

Extrait du plan cadastral de 1812.
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Ferme du Maurier

La ferme (ancienne métairie) dépendait de la terre de Chérigny et relevait de la seigneurie du Paty à foy et hommage simple. En 1692 il existe une chambre à feu, grenier dessus, cour, issues, jardin, terres labourables contenant 56 chênées et une grange couverte de bardeau. En 1741, la closerie du Maurier fait partie de la succession de Etienne et Georges Lallement (cf. annexe 1). En 1747 Pierre Pichon vend à Henri de Cherbon de la Morellerie, seigneur de Chérigny, la Brosse et autres lieux, une chambre sans cheminée, une étable, une grange et une petite masure, le tout en mauvais état [...]


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Ensemble des vitraux de l'édifice

Les neuf vitraux de l'église de Chenu ont été exécutés en 1864 par les verriers manceaux Charles Drouet et Duclos, moyennant la somme de 4500 francs. Ces vitraux ont été offerts à l'église en 1866 par l'abbé Lépine, curé de Chenu, afin de remplacer les vitraux anciens, que ce prélat avait vendus en 1839 pour la somme de 400 francs à un prêtre anglais, BD Hawkins, croyant qu'il s'agissait d'objets sans valeur. Cette vente a provoqué une grande indignation dans le département suite à quoi Monseigneur Bouvier et le préfet de la Sarthe ont demandé à l'abbé Lépine de restituer les vitraux [...]


Extrait du plan cadastral de 1812.
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Ferme de la Vallée des Pots

Cette grande ferme fut entièrement mise au goût du jour à la fin du XIXe siècle.


Extrait du plan cadastral de 1812.
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Ecart

Les maisons de cet écart ont été très restaurées, voire dénaturées, seuls les gabarits des maisons ont été conservés et témoignent d'une origine de la fin du XVIIIe siècle.


Extrait du plan cadastral de 1812.
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Ecart

Le hameau se compose aujourd'hui de trois maisons partageant la même cour : la maison n° 1 (XVIIe siècle), la maison n° 2 (XVIIIe siècle) et la maison n° 3 avec ses dépendances (refaites au XIXe siècle). L'activité des habitants de ce hameau se partageait entre l'agriculture et la fabrication d'éléments en terre cuite (tuiles).


Extrait du plan cadastral de 1812.
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Ferme de la Bigottière

Grande ferme située sur un promontoire au bord de la voie romaine face au bourg et au moulin de Brèches (Indre-et-Loire). L'ensemble des bâtiments est en place au moins depuis 1812. Logements et dépendances sont dissociés : la maison tourne le dos à l'exploitation. Elle est composée d'un corps de logis principal et d'une aile en retour d'équerre. Cette aile garde le vestige d'une baie du XVIe siècle. Le corps de logis principal de la fin du XVe siècle comprend une salle basse à cheminée et probablement un grand grenier à surcroît. Face à la maison sont bâtis une série de toits à porcs [...]


Extrait du plan cadastral de 1812.
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Maison de la Fosse-Beauregard

La maison actuelle de la Fosse-Beauregard est une construction récente. La Fosse était une simple métairie appartenant aux chanoines de Saint-Martin de Tours, transformée en maison bourgeoise à la fin du XIXe siècle probablement par le neveu du Général Ducasse. Elle devient alors la Fosse-Beauregard en raison de son point de vue exceptionnel sur la vallée de la Fare et le viaduc de la ligne Paris-Bordeaux. Cette maison est constituée de modules agglomérés sans réelle composition d'ensemble. En 1938, la Fosse-Beauregard est vendue à M. Rajchman. Le domaine est plus célèbre par les [...]


Extrait du plan cadastral de 1812.
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Ferme de la Moussardière

Ferme de la fin du XVe siècle composée d'un logement et ses dépendances sous un même toit. Dans la cour se trouve un petit logis du XVIe siècle qui fut agrandi et remanié à la fin du XIXe siècle. Peut-on supposer que ce logis servait d'habitation au régisseur ou propriétaire de passage ?


Extrait du plan cadastral de 1812.
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Ferme du Bas Barré

La maison et ses dépendances placées dans le prolongement pourraient dater de la fin du XVIe siècle. Elle se composait d'une chambre chaude à cheminée et d'une chambre froide sans cheminée remaniée depuis. Dans la deuxième moitié du XIX siècle, une grange fut construite pour fermer la cour à l'ouest et au début du XXe siècle on ajouta les toits à porcs avec des chaînages de brique.


Autel du Sacré-Cœur.
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Présentation des objets mobiliers de l'église paroissiale Saint-Martin de la commune de Chenu

L'église Saint-Martin de Chenu conserve des fonts baptismaux datant de la seconde moitié du XIIIe ou du XIVe siècle. Les stalles sculptées du XVIe siècle ont été repeintes en 1760 par l'abbé Adrian Franc Gognelet, curé de Chenu. Le retable du maître-autel daté de 1653 est décoré d'un tableau représentant une Adoration des Mages, signée en 1654 par le peintre manceau François Salé. Le tabernacle du maître-autel date de 1825. La clôture du chœur a été offerte à l'église de Chenu en 1811 par le curé Jean Fayet (signature). Les deux autels latéraux avec leurs retables dateraient de 1837 [...]